Qu’est-ce que le Bio?

L’histoire du Bio

Au départ, l’agriculture biologique est une philosophie de vie que certaines personnes s’imposent en limitant l’utilisation de produits qui émergent et permettent d’éradiquer certaines espèces de plantes ou d’insectes. Ainsi, sous l’impulsion d’agriculteurs, de consommateurs, de médecins, un mode alternatif de production agricole voit le jour dans les années 1920.

Pommes issues de l'agriculture biologique.

En 1980, la loi d’orientation agricole reconnait une agriculture sans produits chimiques, ni pesticides de synthèse. En 1985, cette agriculture est baptisée agriculture biologique.

Ainsi, il est possible d’homologuer au niveau national le logo AB et le cahier des charges qui définit les règles permettant de prétendre respecter cette alternative agricole. En 1991, une réglementation européenne voit le jour reprenant les principes de l’Agriculture Biologique française.

Le mouvement aujourd’hui

L’Agriculture Biologique a pour objectifs le respect de l’environnement et de la protection du climat, de la biodiversité, de la santé humaine et du bien-être animal. Cette volonté entraîne des procédés qui limitent les rendements et nécessitent plus de main d’œuvre ce qui impacte directement le prix.

Cette règlementation favorise les circuits courts de distribution et les productions locales dans les divers territoires. En effet, les acteurs présents dans cette branche agricole font leur travail par conviction et sont impliqués pleinement dans la zone géographique où ils sont implantés pour trouver des produits avec le moins d’intermédiaires et pouvoir proposer des prix raisonnables.

Fruits et légumes issus de l'agriculture biologique

Le bio s’inscrit au cœur du développement durable et de la transition alimentaire. Il constitue une importante source d’emplois et participe à la création de valeur ajoutée pour la vie économique et sociale des territoires : c’est un engagement pour les générations futures.

Le Bio concrètement

Aucune utilisation de produits chimiques de synthèse (pesticides, engrais, désherbants…)

Aucune utilisation d’OGM

Respect du bien-être animal (transport, conditions d’élevage, abattage…)

Sources :
https://www.economie.gouv.fr/particuliers/comprendre-labels-bios/
https://www.agencebio.org/decouvrir-le-bio/quest-ce-que-lagriculture-biologique/

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